Quand la créativité fait l’objet d’un copyright
Cela se passe en Angleterre. Au centre du débat deux clichés proches mais totalement différents. Le plaignant estime que sa créativité a été violée et que le cliché incriminé viole son copyright sur son oeuvre. La défense de propriété de l’oeuvre était jusqu’ici limitée à la pale copie et la réutilisation. Aujourd’hui un jugement rendu à Londres a estimé que le plaignant avait raison et que sa créativité avait été plagiée.
En regardant les clichés incriminés on peut clairement voir une ressemblance et une inspiration croisée. Là où le jugement rendu risque de créer une incompréhension c’est dans son approche de la création. Les juges ont estimé que l’inspiration et l’émulation n’avaient finalement pas raison d’être. C’est pourtant le chemin normal de la créativité, de l’amélioration et plus généralement de l’Art. Bien entendu dans le cas présent, on touche la limite de la création et du plagiat ou la pâle copie. Mais sur le principe, cela devient inquiétant, dans un monde où désormais le travail des ayants droits est plus de défendre quelques oeuvres que de participer au mouvement de création.







